Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas
Les cadres ont disparu. Les compositions, plus aériennes, révèlent une nouvelle préoccupation liée à l’espace. Bien que discret, l’élément végétal, très stylisé, intervient davantage, élément d’accompagnement ou ornement, image d’ouverture rendue plus prégnante par une recherche totale d’éclaircie. Au gré des jours, les personnages se multiplient, s’animent, se rencontrent ou s’éloignent… « Les jours se suivent, remarque Valéry entre deux états d’âme, mais ne se ressemblent pas. » Le temps passe. Question de soi.



























