Les reflets déformants
Il est beaucoup question de reflets dans l’œuvre de Valéry-Mehdi et, comme Lewis Carroll avec son Alice, il aspire à passer « de l’autre côté du miroir », là où les êtres et les choses sont peut-être différents, peut-être eux-mêmes, peut-être autres. Librement. Sans contrainte. Sans masque. Sans toutes les grimaces de la société de devant le miroir. Au pays du rêve. Là où tout est possible. Pourtant, de temps en temps, le miroir rit des faiblesses et autres drôleries qu’il renvoie.
Mon âme hurlante se débat dans un labyrinthe dont les miroirs reflètent à l’infini sa solitude.






