Ma planète
Il faut savoir être un arbre durant les quatre saisons,
Et regarder, pour mieux se taire,
Écouter les paroles des hommes et ne jamais répondre,
Il faut savoir être tout entier dans une feuille
Et la voir qui s’envole.
Dans cette nature qu’il trouve si belle et si étrange, il y a Celui qui se croyait grand, il y a l’Homme élastique, il y a les grands arbres, il y a Valéry-Mehdi, aussi haut que les arbres. Ni prétention, ni naïveté. Juste une sensation fugitive d’être autre l’espace d’un instant, de mieux apercevoir les étoiles, de défier avec dérision et selon son expression « les mardis maudits de Mehdi » au hasard d’une des voies de l’inconnu.

































