Mes fables
Relire à sa manière les fables de La Fontaine et parfois à travers lui celles d’Ésope est une étape logique de la démarche de Valéry, en écho à sa quête de l’autre, son travail tournant autour de l’humain. Chaque fable choisie est une histoire, un portrait, une mise en situation de nos comédies et tragédies. Certains dessins sont des projections de ses observations : ses propres fables. Et il s’en amuse.
Ayant fréquenté de nombreux artistes du domaine dit art contemporain, c’est cependant le travail de son principal mécène, le peintre des fables et des contes, Willy Aractingi, décédé en 2003, qui a particulièrement retenu son attention ; et probablement ce dernier l’a-t-il influencé par sa grande maîtrise de la couleur ; mais Valéry a su développer ses propres approches. Son utilisation des outils choisis n’est sans doute pas, pour les puristes, conforme aux techniques habituelles. Mieux que cela, elles correspondent à sa manière d’expression, à son style artistique, à une figuration qui n’est ni copie ni représentation.























